Colloque « Le théâtre d’Albert Camus et le Siècle d’or », 5-6 février 2016. Collège d’Espagne de la Cité universitaire, Paris.

 

Présentation du colloque

 

Ouverture du colloque par Vincenzo Mazza

 

 Jean Canavaggio, « Camus traducteur de Calderón : La Dévotion à la croix »

 

Pierre-Louis Rey, « La Dévotion à la croix est-elle une pièce camusienne ? »

 

Adrián J. Saez, « Le bonheur de la tragédie: remarques sur La Dévotion à la croix »

 

Anke Charton, « Le mot et la mort. Camus et les autres théâtres du Siècle d’or »

 

Christian Biet, « Contrepoints ibériques. Voyageurs portugais, gentilshommes espagnols et fous sévillans au début du XVIIe siècle français »

 

Hélène Rufat, « Vers l’Espagne scintillante d’Albert Camus »

 

Yves Germain, « Échos de l’auto sacramental caldéronien dans L’État de siège »

 

Virginie Lupo, « Le désir dans le théâtre de Camus : héritage du Siècle d’or ? »

 

Marie Sorel, « Montherlant et Camus face au théâtre espagnol du Siècle d’or : deux sens de l’honneur et de la grandeur »

 

Christophe Couderc, « Le Chevalier d’Olmedo de Lope de Vega, espace dramatique et espace scénique »

 

Vincenzo Mazza, « Camus au 6e Festival d’art dramatique d’Angers : la mise en scène du Chevalier d’Olmedo »

 

Florence D’Artois, « Début éclatant. Assombrissement progressif ». Camus face à la mélancolie tragique du Caballero de Olmedo »

 

David Walker, « Camus et tragédie d’amour dans Le Chevalier d’Olmedo »

 

Simona Montini, « La Dévotion à la croix selon André Antoine »

 

Laurette Burgholzer, « La passion espagnole. Charles Dullin à la recherche d’un théâtre « plus dépouillé, moins livresque »

 

Juan Carlos Garrot Zambrana, « L’auto sacramental : survivance d’un genre mort depuis des siècles »

 

Marie-Thérèse Blondeau, « Don Juan ou le démon de l’immanence »